Fwd: [CNRS Presse] CNRS : Synthèse de presse – 19 juin 2020

POLITIQUE DE LA RECHERCHE

ET AUSSI…

 

 

La loi sur la recherche de nouveau contestée

Les vingt-quatre articles du texte de la loi de programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR), dévoilés le 7 juin dernier, ont été examinés jeudi devant le Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche. Ils prévoient l’évolution du budget de la recherche jusqu’en 2030 – 5 milliards d’euros supplémentaires sur les dix prochaines années –, ainsi que des mesures touchant à l’organisation et aux ressources humaines du secteur. Le texte devrait passer en conseil des ministres le 8 juillet, a annoncé Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. Des chercheurs se sont mobilisés jeudi pour exprimer leur opposition au texte. Les principaux points contestés sont le montant de la hausse du budget, inférieure à ce qui était espéré, et une nouvelle voie de recrutement via des « chaires de professeur junior », considérée comme accentuant la précarisation. Dans un entretien accordé à Libération, Frédérique Vidal reconnaît qu’« il y a de la défiance » et déclare la comprendre : « Cela fait vingt ans qu’on a dit qu’on arriverait à 3 % du PIB consacré à la recherche (…) Au final, il ne s’est rien passé. Je sais aussi que ce qui est essentiel, c’est de réinvestir massivement dans la recherche. Ces 25 milliards d’euros réinvestis sur dix ans, c’est ce que le monde de la recherche attend depuis vingt ans. » La ministre apporte des précisions sur les articles de la LPPR concernant les rémunérations, les statuts, les financements et les modes de recrutement.

Le Monde, 19/06 – Temps de lecture : 4 min

Libération, 19/06 – 9 min

 

Ces revues qui ramènent leur savoir

Marianne revient sur la multitude d’articles scientifiques publiés dans le contexte de la pandémie de Covid-19, et sur les polémiques nées de résultats parfois contradictoires. Lorsque les chercheurs se contredisent par médias interposés, comment les responsables politiques peuvent-ils prendre une décision et comment les citoyens peuvent-ils comprendre les enjeux, s’interroge l’hebdomadaire ? « La science n'est pas là pour décider. Les politiques qui n'ont pas une culture scientifique très élevée en temps normal aiment quand la science apporte ses certitudes. Or, c'est un malentendu ancien, analyse Antoine Petit, PDG du CNRS. Les temporalités de la société, du médecin épidémiologiste et du chercheur ne sont pas du tout les mêmes. Durant le Covid-19, on a eu tendance à confondre le savoir médical et le savoir scientifique, ce qui n'a rien à voir. »

Marianne, 19/06 – 9 min

 

 

 

Les jets de plasma des quasars pourraient

redistribuer de l'énergie dans tout l'Univers

David Sanchez

Franceculture.fr, 18/06 – 5 min

CNRS, 17/06

 

Une entreprise française et des chercheurs du CNRS mettent au point un test salivaire

capable de détecter le Covid-19 en une demi-heure

Franck Molina

Usinenouvelle.com, 18/06 – 4 min

Ouest-France.fr, 18/06 – 2 min

France 5, 18/06 – 51 min

 

Emmanuel Macron est-il réellement prêt à céder des pouvoirs aux territoires ?

Romain Pasquier

La République du Centre, 19/06 – 3 min

 

Déboulonner, expliquer, remplacer…

Pourquoi les statues ont pris une place

monumentale dans le combat contre le

racisme

Myriam Cottias

Francetvinfo.fr, 19/06 – 7 min

 

La revue de presse des idées. L'appel santé du 18 juin

Frédéric Pierru

Franceculture.fr, 18/06 – 5 min

 

Phébé – Vivre en démocratie n'empêche pas de vouloir la révolution

Simon Varaine

Lepoint.fr, 18/06 – 7 min

 

Lutte contre les discriminations raciales : mesurer pour avancer

Vincent-Arnaud Chappe, Laure Bereni, Sarah Mazouz

Libération, 19/06 – 7 min

 

 

DANS LA PRESSE PRO

 

Un taux d’embolie pulmonaire trois fois

plus élevé parmi les patients Covid-19

Le Quotidien du Pharmacien, 19/06 – 2 min

CNRS, 12/06

 

 

ACTUALITE DES LABORATOIRES

 

 

Covid-19 : la plupart des scientifiques ont suivi « une approche rationnelle »

Selon Le Quotidien du Médecin, des chercheurs se sont laissé emporter, pendant l’épidémie de Covid-19, dans des approximations et des polémiques qui ont entaché l’image des scientifiques. Interviewé, Maël Lemoine, chercheur spécialisé en philosophie des sciences médicales, estime que « ces dérives ne sont pas l’essentiel. L’attitude de la plupart des scientifiques a été dominée par une approche rationnelle, comme celle des dirigeants, des soignants et du grand public. Tous ont su éviter la panique et l’effondrement. Même si l’on peut discuter la rationalité de certaines décisions ».

Le Quotidien du Médecin, 19/06 – 5 min

 

Hausse des actes racistes en France en 2019

Dans un rapport publié jeudi, la Commission nationale consultative des droits de l'homme (CNCDH) observe « une hausse inquiétante » des actes racistes en France depuis 2018, « qui concerne l'ensemble des catégories mesurées ». A partir des chiffres du Service central du renseignement territorial (SCRT), elle a calculé des hausses de 54 % pour les actes antimusulmans, de 27 % pour les actes antisémites et de 131 % pour les autres actes. Nonna Mayer, membre de la CNCDH, qui a participé au rapport, analyse ces chiffres pour BFMTV. Elle souligne la hausse, parallèlement, de l’indice de tolérance en France, passé « de 48 en 1991 à 66 aujourd'hui ».

Bfmtv.com, 18/06 – 4 min

 

Municipales : la prime au maire sortant

Des maires sortants de plusieurs grandes villes françaises apparaissent en difficulté dans les sondages réalisés en vue du second tour des élections municipales. C’est le cas à Lille, Lyon, Marseille, Montpellier, Toulouse, Strasbourg, ou encore Orléans. Cependant, pour le politologue Bruno Cautrès, le principe de prime au sortant reste en vigueur : la recomposition du paysage politique devrait bénéficier aux maires sortants car il ne peut pas y avoir de vote-sanction visant le pouvoir cette année, explique-t-il.

Lejdd.fr, 19/06 – 4 min

 

Réduire la vitesse sur le périphérique, une bonne idée ?

Alors qu’Anne Hidalgo, maire sortante de Paris, a récemment promis d'abaisser la vitesse sur le périphérique parisien à 50 km/h, si elle est réélue, le chercheur Jean-Baptiste Renard assure que cette mesure « n'améliorera pas la santé des Parisiens » ni la qualité de l'air. Selon lui, la seule mesure « importante et vraiment efficace » serait d'« arrêter toutes les voitures dans Paris ».

Nouvelobs.com, 18/06 – 2 min

Valeursactuelles.com, 18/06 – 2 min

 

 

 

 

 

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