Fwd: [CNRS Presse] CNRS : Synthèse de presse – 20 juillet 2021

 

POLITIQUE DE LA RECHERCHE

ET AUSSI…

 

 

Les « revues prédatrices », une menace pour la science

Chaque jour, des « revues prédatrices » sollicitent des chercheurs pour qu’ils publient leurs travaux en échange d’un paiement généralement compris entre 300 et 500 euros. Cette activité menace le fonctionnement de la recherche et de la science, car les études sont acceptées et publiées sans relecture par des pairs. De quoi semer le doute sur la qualité des travaux concernés. Bien que le phénomène soit clairement identifié depuis plusieurs années, le nombre de ces revues ne cesse de croître – atteignant 420 000 en 2014 –, notamment dans des pays où les financements de la recherche sont faibles ou quasi inexistants, explique Arnaud Saint-Martin, sociologue des sciences. Pour Philippe Huneman, chercheur en philosophie des sciences, « ces revues prédatrices sont le symptôme d’une crise de la production en sciences », causée par l’injonction du « publish or perish » (publier ou périr). Et comme le confie le sociologue Didier Torny, sans le modèle économique du système d’auteur-payeur, déjà utilisé par les grands éditeurs, « cette activité prédatrice n’existerait pas ».

Libération, 20/07 – Temps de lecture : 7 min

 

 

 

Les coulisses de l'opération antiwoke de Blanquer

L’Opinion, 20/07 – 5 min

 

Dans le cerveau, le passage du temps s’imprime dans l’hippocampe

Leila Reddy

Larecherche.fr, 19/07 – 3 min

 

Aujourd'hui dans 24h Pujadas : Pass sanitaire – Quelles modifications sont envisageables ?

Jean-Stéphane Dhersin

Lci.fr, 19/07 – 2 min

 

N’approchez plus les marmottes, elles en mourront !

L’Indépendant, 20/07 – 3 min

 

 

DANS LA PRESSE PRO

 

L'Inrae commence une nouvelle étude des impacts climatiques sur l'eau en France

Actu-environnement.com, 19/07 – 3 min

 

 

 

ACTUALITE DES LABORATOIRES

 

 

Affaire Pegasus et relations franco-marocaines

Selon une enquête publiée dimanche dans plusieurs médias, des pays clients du groupe israélien NSO ont utilisé son logiciel espion Pegasus pour pénétrer dans les portables de personnalités politiques, de journalistes ou encore de militants des droits humains. Selon Amnesty International, le Maroc aurait utilisé ce logiciel pour espionner des journalistes français. « Si cette affaire d’espionnage ne concerne que des journalistes et des chercheurs, cela n’intéressera pas grand monde à part la justice et ça n’aura pas de conséquences politiques entre la France et le Maroc », estime Pierre Vermeren, spécialiste du Maghreb.

20minutes.fr, 19/07 – 4 min

 

Quelles seraient les conséquences d’un arrêt de l’Amoc ?

La stabilité du climat de la Terre depuis environ 10 000 ans a permis le développement des civilisations humaines. Mais selon les scientifiques, un petit choc généré par le réchauffement climatique suffirait à faire basculer le climat terrestre. Le ralentissement des courants de l’océan Atlantique de 15 % depuis l’ère préindustrielle suscite l’inquiétude car il pourrait être suivi d’un effondrement brutal. Science & Vie se fonde sur les explications de Didier Swingedouw, qui détaille le fonctionnement de la « circulation méridienne de retournement », ou « Amoc » (Atlantic Meridional Overturning Circulation). Il est aujourd’hui admis que « l’Amoc va continuer à s’affaiblir dans le siècle à venir à cause du réchauffement », mais il est difficile d’établir à quel rythme, indique-t-il. Un arrêt de l’Amoc entraînerait notamment un refroidissement de l’Europe occidentale et un réchauffement de la zone intertropicale, précise-t-il.

Science & Vie, 01/08 – 11 min

 

Groenland. La danse des lièvres

Dans une chronique, David Grémillet explique s’être installé avec son équipe sur la côte est du Groenland pour y étudier les oiseaux marins. A 70° nord, le sol de cette région de fjords est recouvert d’une végétation basse et luxuriante, qui attire les lièvres arctiques. Ces petits animaux blancs toute l’année sont capables d’effectuer des danses et sprints groupés pour déjouer leurs prédateurs. David Grémillet constate qu’avec un climat de plus en plus chaotique au Groenland, bien des lièvres meurent certains hivers en raison des précipitations de neige et de pluie verglaçante. L’été, au contraire, ce même chaos météorologique restreint la chasse aux lièvres.

Liberation.fr, 19/07 – 3 min

 

 

 

 

 

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