Fwd: [CNRS Presse] CNRS : Synthèse de presse – 23 octobre 2020

VIE DU CNRS

ET AUSSI…

 

Création d’un comité « développement durable »

Afin de mieux prendre en compte l'impact de la recherche sur l'environnement, le CNRS a créé un comité « développement durable ». L’établissement invite les laboratoires dont il est tutelle à mieux prendre en compte l’impact environnemental de leurs activités. Le nouveau comité est présidé par Alain Schuhl, directeur général délégué à la science du CNRS, et est composé de représentants scientifiques en instituts, en délégations régionales et en directions fonctionnelles. Il coordonnera une feuille de route fondée sur quatre axes : porter et conduire une politique institutionnelle ; évaluer et améliorer notre impact environnemental ; promouvoir et soutenir des initiatives ; devenir un acteur engagé en termes de responsabilité sociétale des organismes au sein de la communauté de l'enseignement supérieur de la recherche et de l'innovation.

Environnement-magazine.fr, 22/10 – Temps de lecture : 1 min

CNRS, 22/10

 

 

 

Le magma profond facilite le mouvement des plaques tectoniques

Eric Debayle

Franceculture.fr, 22/10 – 5 min

CNRS, 21/10

 

Une sonde de la Nasa a aspiré de la poussière d’astéroïde

Patrick Michel

Ouest-France.fr, 22/10 – 3 min

 

« Les astéroïdes ne serviront pas au bien-être de l'humanité »

Jean-Pierre Luminet

Telerama.fr, 22/10 – 4 min

 

L'Etat au grand défi des épidémies

Samuel Hayat

Lemonde.fr, 23/10 – 12 min

 

Afrique: les défis de l'après-Covid

René Otayek

Rfi.fr, 22/10 – 2 min

 

Nigéria : une contestation inédite

Emilie Guitard

Rfi.fr, 22/10 – 20 min

 

Divorce : et le sexisme explose

Sibylle Gollac

Franceinter.fr, 23/10 – 52 min

 

L’Institut Jean-Lamour de Nancy forge les aciers du futur

Sébastien Allain

L’Est Républicain, 23/10 – 3 min

 

Ces chercheuses aux parcours exemplaires

Glenna Drisko

Sudouest.fr, 22/10 – 10 min

 

Fusion des universités Saint-Etienne-Lyon : le vote stéphanois qui peut tout faire basculer ce vendredi

Francebleu.fr, 22/10 – 1 min

 

Rwanda. Mots d'enfants sur la violence absolue

Hélène Dumas

Le Monde, 23/10 – 4 min

 

Pourquoi l'école n'en a pas fini avec les islamistes

Florence Bergeaud-Blackler

Lepoint.fr, 22/10 – 7 min

 

 

DANS LA PRESSE PRO

 

« Il ne faut pas attendre que les hôpitaux soient débordés pour agir »

Olivier Borraz

Le Quotidien du Médecin, 23/10 – 3 min

 

 

ACTUALITE DES LABORATOIRES

 

 

Covid-19 : l’anosmie comme indicateur du stress hospitalier à venir, le point sur les traitements potentiels, les tests salivaires toujours attendus

Des chercheurs de Toulouse, Lyon et Nice ont participé à une étude internationale sur l’anosmie en lien avec le Covid-19, qui démontre que la perte olfactive chez les habitants d’une région est un indicateur fiable du stress hospitalier à venir dans cette zone. Ces scientifiques ont en effet observé que le pic de surcharge hospitalière apparaît « une dizaine de jours après » le pic d’anosmie. Ils suggèrent aux autorités françaises d’utiliser cet outil de prévision peu coûteux pour faire face à la deuxième vague épidémique dans le pays. L’étude, publiée dans Nature Communications, est notamment signée par Denis Pierron, chercheur en médecine évolutive.

Mediapart passe en revue les différents traitements qui ont été testés. Seuls les corticoïdes aident les patients les plus gravement atteints. Une récente étude coordonnée par l’OMS montre que les quatre antiviraux testés, dont l’hydroxychloroquine et le remdesivir, ont « peu ou pas d’effet sur les patients ». Le virologue Bruno Canard souligne que le remdesivir a en outre deux défauts : une forte toxicité sur les reins et son mode d’administration, des injections en intraveineuse, qui nécessitent une hospitalisation. « Nous avons perdu vingt ans pour trouver des traitements efficaces contre les coronavirus faute de financement de projets de recherche en ce sens », affirme-t-il.

Aujourd’hui en France rappelle qu’aucun test salivaire n’a encore été autorisé par la Haute Autorité de santé (HAS) pour être utilisé à grande échelle. Le chercheur Franck Molina assure pourtant que le test de son équipe, EasyCov, est fiable. « La probabilité d’identifier une personne atteinte est de près de 90 %, parfois plus que le nasopharyngé », affirme-t-il, s’appuyant sur les résultats d’un test-drive et d’une étude réalisée avec le CHU de Montpellier. Le ministère de la Santé explique que les tests salivaires sont encore en développement. Une étude a commencé dans les hôpitaux de Paris (AP-HP), dont les premiers résultats sont attendus à la fin de l’année.

20minutes.fr, 22/10 – 2 min

Mediapart.fr, 22/10 – 12 min

Aujourd’hui en France, 23/10 – 3 min

 

Comment faire face aux attentats islamistes ?

Sur France Culture, le sociologue Gérôme Truc revient sur l’attentat islamiste qui a visé le professeur Samuel Paty il y a une semaine. Il présente une démarche inédite : s'intéresser à la réponse aux attentats du point de vue de la société civile, c’est-à-dire des sciences humaines et sociales. Dans un entretien avec La Marseillaise, le politologue et sociologue Vincent Geisser, spécialiste de l’islam de France, estime qu’« il faut éviter la perspective victimaire ». « Même s’il faut traiter les discriminations sociales et les fractures territoriales », ces raisons n’expliquent pas pourquoi  « un jeune issu des quartiers populaires bascule dans le terrorisme », indique-t-il.

Franceculture.fr, 22/10 – 33 min

La Marseillaise, 22/10 – 3 min

 

 

 

INNOVATION

 

 

Trois greentechs à l’honneur

La Nouvelle République présente trois startups françaises qui innovent et s'engagent pour la planète, dont BeFC, installée à Grenoble. Cette spin-off du CNRS a mis au point un système de piles écologiques à biocarburants. Ultra-minces et miniatures, celles-ci sont réalisées à base de papier et de catalyseurs biologiques.

Lanouvellerepublique.fr, 22/10 – 3 min

 

 

 

 

 

 

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