Fwd: [CNRS Presse] CNRS : Synthèse de presse – 24 juin 2021

 

 

ACTUALITE DES LABORATOIRES

ET AUSSI…

 

 

Covid-19 : la propagation du variant Delta est-elle une menace en France ?

A la sortie du Conseil des ministres, mercredi, le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a déclaré que le variant Delta représentait désormais entre 9 et 10 % des contaminations en France – soit deux fois plus que la semaine dernière. « Au vu des données, ce variant semble plus transmissible et dans ce cas finira par devenir dominant, c’est inéluctable », explique Florence Débarre au Huffington Post. Samuel Alizon met en garde contre d’éventuels biais dans les données. « Nous n’avons pas, en France, le suivi de l’épidémie des Britanniques avec une excellence surveillance », déplore-t-il. Ses propres travaux, pré-publiés, confirment néanmoins le scénario d’une domination prochaine du variant Delta, car plus contaminant que les autres souches. Samuel Alizon estime que l’avantage pourrait dépasser les 90 %. « Si on se donne les moyens de contrôler les chaînes de transmission du variant Delta, on peut espérer empêcher l’épidémie de réaugmenter (...) Il y a donc toujours une course entre vaccination et propagation du variant », indique Florence Débarre. France Info cite également Samuel Alizon, qui évoque « une remontée de l'épidémie vers la fin du mois d'août ». « Avec une couverture vaccinale de 75 % à la mi-août, (...) on devrait pouvoir absorber la vague épidémique sans trop de souci », ajoute-t-il. Ouest France présente les résultats de la pré-étude des chercheurs de Montpellier sur la propagation du variant Delta en Ile-de-France. Enfin, Le Télégramme reprend le conseil de Sandrine Sarrazin de compléter l’immunité naturelle « par un rappel vaccinal pour avoir une efficacité proche des 100 % ».

Le Huffington Post, 23/06 – Temps de lecture : 5 min

Francetvinfo.fr, 23/06 – 2 min

Ouest France, 24/06 – 2 min

Letelegramme.fr, 24/06 – 3 min

 

Climat : fuite d'un brouillon de rapport du GIEC

L’AFP a publié mercredi des extraits du « brouillon » du 2e volume du 6e rapport des experts du GIEC, dont la publication est prévue en 2022. Dans ce document, le GIEC affirme notamment que même les objectifs fixés par l’accord de Paris en 2015 sont insuffisants. Alors que la longue énumération des impacts dévastateurs du réchauffement climatique sur la nature et l’humanité a été relayée par les médias, le service communication du GIEC a publié un communiqué réprouvant la diffusion de documents de travail confidentiels et non validés. Selon Wolfgang Cramer, les différents chapitres « sont en train d’être retravaillés et peuvent être corrigés. Car il ne faut pas oublier que le GIEC regroupe de multiples disciplines. Nous court-circuiter, ça rend les choses plus compliquées à la fois pour les gouvernements et le public, qui pourraient mal interpréter ». De son côté, Christophe Cassou fait savoir qu’il ne répond « à aucune sollicitation sur le sujet ». Jean-Pierre Gattuso rappelle qu’il a toujours été clair que se limiter au seuil d’un réchauffement climatique de +1,5°C n’est pas suffisant. Samuel Morin et Gilles Ramstein apportent des explications sur les conséquences irréversibles décrites dans le document du GIEC si le réchauffement dépassait ce seuil.

Libération, 24/06 – 4 min

Marianne.net, 23/06 – 3 min

Le Figaro, 24/06 – 4 min

Futura-sciences.com, 23/06 – 5 min

La Croix, 24/06 – 4 min

Sud-ouest.fr, 23/06 – 5 min

DNA, 24/06 – 2 min

 

Des chercheurs observent des escargots, des abeilles et des mésanges pour détecter les pollutions

A Toulouse, le projet Econect vise à utiliser des espèces « sentinelles » – limnées, abeilles et mésanges – pour surveiller les pollutions et les impacts du réchauffement climatique. Par exemple, « en cas de pollution, si [les abeilles] sont moins nombreuses à rentrer, le compteur (...) nous renseignera en temps réel sur ce qu’un apiculteur pourrait mettre quinze jours à constater », explique Arnaud Elger, responsable du projet.

20minutes.fr, 23/06 – 2 min

 

 

 

L’Europe pourrait devenir autosuffisante à partir de 2050, à condition d’importants changements

Gilles Billen

Ouest-France.fr, 23/06 – 2 min

CNRS, 18/06

 

La France en marche vers une cohabitation territoriale inédite

Bruno Cautrès

Les Echos, 24/06 – 4 min

 

Le président, une gifle, et Hobbes là ?

Luc Foisneau

Franceculture.fr, 23/06 – 58 min

 

Pourquoi Macron ne reculera pas sur sa réforme de l’assurance chômage

Bruno Cautrès

Nouvelobs.com, 24/06 – 7 min

 

Le changement climatique aggrave le trou de la couche d’ozone en Arctique

Sophie Godin-Beekmann

Lemonde.fr, 23/06 – 4 min

 

La plus grande carte de la matière noire

Franceculture.fr, 23/06 – 3 min

 

Plan de relance : les six secteurs qui bénéficieront des fonds européens

Lefigaro.fr, 23/06 – 6 min

 

Gaël Giraud, la théologie au service de l’économie

Franceculture.fr, 23/06 – 58 min

 

Comment les entreprises peuvent-elles contribuer à l'ascenseur social ?

Monique Dagnaud

Usinenouvelle.com, 23/06 – 4 min

 

 

DANS LA PRESSE PRO

 

Quand le CNRS évoque la bio / Renforcer l'autonomie de l'Europe en 2050

Gilles Billen

Les Marchés, 25/06 – 3 min

 

Forum Teratec 2021 : associer HPC et quantique sur la simulation hybride d'applications

Lemondeinformatique.fr, 23/06 – 5 min

 

 

 

INNOVATION

 

 

Un masque écologique d’ici 2022

En Occitanie, le consortium Santé-Masques-Cellulose projette de créer, d’ici 2022, le premier masque 100 % biodégradable, fabriqué en cellulose transformée à partir d’un brevet déposé par le CNRS. Les porteurs du projet sont à la recherche de 400 000 euros pour se doter de la machine qui permettra une production à grande échelle.

La Tribune, 24/06 – 5 min

 

Une technologie de rupture pour bloquer le processus de disparition de la cellule

SeaBeLife Biotech vient de bénéficier d'une seconde levée de fonds de 1 million d'euros pour poursuivre ses travaux sur la lutte contre la mort cellulaire. Issue et hébergée par la Station biologique de Roscoff dépendant du CNRS et de Sorbonne Université, la biotech dispose d'une licence exclusive sur les brevets déposés. Elle cible notamment les maladies liées à l'insuffisance rénale et hépatique aiguë.

Lesechos.fr, 24/06 – 2 min

 

 

 

 

 

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