Fwd: [CNRS Presse] CNRS : Synthèse de presse – 25 mars 2019


De: "CNRS Synthese Presse" <dircom.synthese-presse@cnrs.fr>;
À: "CNRS Synthese Presse" <dircom.synthese-presse@cnrs.fr>;
Envoyé: Lundi 25 Mars 2019 12:40:32
Objet: [CNRS Presse] CNRS : Synthèse de presse - 25 mars 2019

 

 

 

ACTUALITE DES LABORATOIRES

ET AUSSI…

 

 

 

A quoi ressemblaient les premiers animaux de la Terre ?

Jean Vannier

Lefigaro.fr, 22/03 – 3 min

 

Les libellules, sentinelles et victimes du réchauffement

Jean-Pierre Boudot

Journaldelenvironnement.fr, 23/03 – 3 min

 

 

DANS LA PRESSE PRO

 

Nouveau directeur général délégué à l'innovation au CNRS

Jean-Luc Moullet

Lemondeinformatique.fr, 21/03 – 2 min

 

 

L’impact de la viande de synthèse sur l’environnement

Une étude menée par des chercheurs de l'université d'Oxford démontre que la consommation de viande de synthèse pourrait être plus néfaste à l’environnement que celle de la viande animale, en raison de l'énergie nécessaire à la production en incubateurs. Les chercheurs, qui ont établi des hypothèses de consommation modélisées sur mille ans, expliquent en effet que l'élevage émet principalement du méthane, vingt-cinq fois plus polluant que le dioxyde de carbone, mais qui ne reste dans l’atmosphère qu’une douzaine d’années, contre plus d’un siècle pour les rejets de dioxyde de carbone (CO2), qui eux s’accumulent. Didier Hauglustaine rappelle que pour contenir le réchauffement climatique sous le seuil de 1,5 °C d'ici à la fin du siècle, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat a établi qu'il faut notamment baisser les émissions liées à l'agriculture de 50 % d'ici à 2030.

Le Monde, 23/03 – 3 min

 

Pourquoi nos messages aux extraterrestres restent sans réponse ?

Réunis à Paris par le Messaging Extraterrestrial Intelligence, des scientifiques ont débattu à la Cité des Sciences à Paris sur l'absence de réponses extraterrestres aux messages humains envoyés dans l'espace. Une des explications possibles au "grand silence", selon Nicolas Prantzos, est qu’au vu du grand âge de l'Univers, il se peut que des milliers de civilisations aient éclos, puis vécu des dizaines de milliers d'années, tout en étant restées seules. Florence Raulin-Cerceau rappelle que la question de savoir si nous sommes seuls est incontournable mais qu'il faudra peut-être plusieurs générations pour avoir des éléments de réponse.

Parismatch.com, 23/03 – 3 min

Lepoint.fr, 23/03 – 3 min

Lacroix.com, 23/03 – 3 min

 

Dauphins : autopsie d’un massacre

Depuis trois ans, la côte atlantique française est devenue un véritable cimetière pour les dauphins, l’année 2019 ayant battu tous les records avec 1 100 cadavres, dont 164 pendant la seule première semaine de mars, éparpillés sur les plages. Les scientifiques de l’observatoire Pelagis estiment qu’il ne s’agit que de la partie émergée de l’iceberg. « Seulement 20 % d’individus s’échouent sur les côtes, le reste coule au fond de la mer. L’an dernier, entre 3 000 et 4 000 dauphins seraient morts », témoigne Olivier Van Canneyt. Le ministre de la Transition écologique, François de Rugy, vient d’annoncer une enveloppe de 100 000 euros supplémentaires alloués à Pelagis.

Parismatch.com, 24/03 – 6 min

Sudouest.fr, 22/03 – 2 min

Lindependant.fr, 23/03 – 1 min

 

Saison 4 des balbuzards pêcheurs

Chaque printemps depuis 2016, les internautes peuvent observer grâce à une caméra le quotidien des balbuzards qui migrent dans le Loiret. La «saison 4» de la Balbucam a ainsi commencé le 17 mars dernier, un couple de rapaces migrateurs habitué des lieux étant de retour au bercail. Si l’observation «traditionnelle» requiert des trésors de patience et de discrétion, les animaux peuvent ainsi être observés au plus près à tout moment de la journée. L’occasion pour Libération de rappeler que le balbuzard est une espèce menacée et de signaler qu’au mois de décembre, le CNRS alertait sur l’effondrement des populations de balbuzards pêcheurs dans la réserve naturelle de Scandola, en Corse, en raison du trafic des bateaux.

Libération.fr, 24/03 – 4 min

 

La longue liste des polluants aquatiques

Si la liste des polluants qui barbotent dans nos eaux de baignade comprend hydrocarbures, nitrates, pesticides, métaux lourds, déchets plastiques, résidus de médicaments, bactéries fécales... il convient d'ajouter un nouvel ingrédient surprise : le dioxyde de titane, l'un des principaux composants des... crèmes solaires, dont une étude du CNRS réalisée à Marseille révèle qu'elles sont massivement présentes dans l'eau de mer.

La Provence, 23/03 – 3 min

 

 

 

 

 

 

 

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