Fwd: [CNRS Presse] CNRS : Synthèse de presse – 30 septembre 2020


VIE DU CNRS

ET AUSSI…

 

Le CNRS figure au quatrième rang de l’Index 2020

La revue Nature a publié son classement annuel mondial des institutions en sciences naturelles (sciences de la vie et sciences physiques). Ce palmarès, qui se fonde sur l’affiliation des auteurs d’articles parus en 2019 dans plus de 80 journaux parmi les plus prestigieux, est dominé par l’Académie chinoise des sciences (1 805,22 publications), l’université Harvard (925,15) et la société Max-Planck (764,83). Le CNRS se classe quatrième avec 723,45 publications, notamment grâce à une troisième place en chimie, en géosciences et sciences de l’environnement, ainsi qu’en sciences physiques.

Pourlascience.com, 29/09 – Temps de lecture : 2 min

 

 

 

La « mémoire éthique » : quand nous oublions avoir triché

Sciencesetavenir.fr, 29/09 – 5 min

CNRS, 28/09

 

Covid-19 : 15 % des patients qui développent des formes graves ont en commun ces deux anomalies

Femmeactuelle.fr, 29/09 – 3 min

 

StopCovid, un fiasco à la française

Alain Barrat

Mediapart.fr, 29/09 – 8 min

 

Crise en Biélorussie : pour Macron, un jeu d'équilibriste avec la Russie

Marie Mendras

Lexpress.fr, 30/09 – 4 min

 

Congé de paternité : « On a glorifié l’instinct maternel mais l’instinct paternel existe aussi »

Christine Castelain-Meunier

Tv5monde.com, 29/09 – 12 min

 

L'ordinateur quantique gagne en puissance

Tristan Meunier

Le Figaro, 30/09 – 4 min

 

Les performances spectaculaires du supercalculateur de demain

Simon Perdrix

Science-et-vie.com, 29/09 – 3 min

 

Robots, auto, porno... Ce que va vraiment changer la 5G

Salah El Ayoubi

Lepoint.fr, 29/09 – 12 min

 

Alzheimer : et si certaines infections permettaient de prédire la maladie ?

La Dépêche du Midi, 30/09 – 2 min

 

Les tumeurs résistent sous la pression

Morgan Delarue

Le Monde, 30/09 – 3 min

 

De l'eau liquide sous la surface de Mars ?

Caroline Freissinet

Franceculture.fr, 29/09 – 5 min

 

Trous noirs intermédiaires, ni trop petits ni trop gros

Matteo Barsuglia

Franceculture.fr, 29/09 – 58 min

 

Au Yémen, un accord mais une situation humanitaire tendue

François Frison-Roche

La Croix, 30/09 – 4 min

 

Le fantôme d'Al-Qaeda plane encore

Thomas Pierret

Lexpress.fr, 30/09 – 7 min

 

Hérault : prévenir les épisodes cévenols en étudiant la vapeur d'eau en méditerranée

France 3 Régions, 29/09 – 4 min

 

 

ACTUALITE DES LABORATOIRES

 

 

Covid-19 : distanciation sociale/contrôle aux frontières, « variolisation » grâce au port du masque

Le consortium ayant mis au point le test salivaire EasyCov se déclare prêt à produire à grande échelle dès que la Haute Autorité de Santé aura donné son feu vert. « Aujourd'hui, nous croulons sous les demandes, assure à La Tribune le biologiste Franck Molina. Nous sommes en capacité de produire [le test] à très grande échelle. Nous nous tenons prêts, notamment en raison de la reprise du virus partout. »

Sur BFMTV, le physicien Giacomo Cacciapaglia présente ses travaux de modélisation suggérant qu’il y aura une deuxième vague en France, dont le pic sera atteint d'ici la fin octobre. Le Quotidien du Médecin indique que les chercheurs ayant réalisé ces travaux viennent de publier une nouvelle analyse dans Scientific Reports. Cette seconde étude montre que les mesures de distanciation sociale sont plus efficaces que le contrôle aux frontières pour retarder le pic épidémique.

De son côté, Le Monde se penche sur l'hypothèse avancée par plusieurs chercheurs selon laquelle la diminution de l’exposition au SARS-CoV-2 grâce au port du masque favoriserait le développement de formes bénignes ou asymptomatiques de la maladie. « L'idée qu'une petite infection donne une réponse immunitaire suffisante pour ne pas être réinfecté n'est pas encore prouvée », tempère la chercheuse Morgane Bomsel.

Enfin, sur RFI, le mathématicien Jean Stéphane Dhersin, spécialiste de la modélisation des épidémies, est invité à débattre autour de la question : « La deuxième vague de l’épidémie est-elle encore contrôlable ? »

La Tribune, 30/09 – 4 min

Bfmtv.com, 29/09 – 2 min

CNRS, 23/09

Lequotidiendumedecin.fr, 29/09 – 1 min

Lemonde.fr, 30/09 – 5 min

Rfi.fr, 29/09 – 1 min

 

Le Camembert, une histoire de domestication

Une nouvelle étude révèle que la couche blanche et cotonneuse qui recouvre le camembert est le fruit d'une sélection humaine, à l’image de la domestication du chien à partir du loup. Le processus de domestication de Penicillium camemberti s’est déroulé en plusieurs étapes : un premier événement a donné naissance à la moisissure bleu-vert P.biforme, puis un second à la lignée blanche et cotonneuse P.camemberti.

Futura-sciences.com, 29/09 – 2 min

CNRS, 24/09

 

Analyser les vases pour détecter les polluants

A La Rochelle, des chercheurs effectuent des prélèvements qui permettront d'échantillonner les communautés de vers marins, de petits crustacés et de mollusques bivalves nichés sur les fonds marins du port des Minimes. L'objectif est de détecter la présence de polluants. « On va développer des bio-marqueurs, des indicateurs biologiques, pour voir ces métaux, ces polluants qui ont été accumulés par ces vers », explique le chercheur Younes Hani.

France 3 Régions, 30/09 – 2 min

 

Une jeunesse capable de « rebondir »

Dans un entretien avec Le Monde, la sociologue Monique Dagnaud déclare ne pas être d’accord avec le terme « génération sacrifiée » pour désigner les jeunes aujourd’hui. C’est « excessif, même si indéniablement, cette crise va venir renforcer les difficultés d’insertion des jeunes diplômés », estime-t-elle. Selon l’experte, « la jeune génération actuelle, individualiste, habituée à vivre dans un monde incertain en mutation rapide, est suffisamment ouverte et débrouillarde pour rebondir ».

Le Monde, 30/09 – 8 min

 

Réhabiliter la femme préhistorique

La préhistorienne Marylène Patou-Mathis affirme, dans un article publié par Le Monde Diplomatique, qu’« aucun argument archéologique ne conforte l’hypothèse qu’au paléolithique les femmes avaient un statut social inférieur à celui des hommes ». « Des archéologues, se fondant sur l’abondance des représentations féminines, suggèrent même qu’étant au centre des croyances, elles avaient une position élevée dans ces sociétés (...) D’autres chercheurs soutiennent que, dans ces temps reculés, les sociétés étaient matrilinéaires, voire matriarcales », argumente-t-elle.

Le Monde Diplomatique, 01/10 – 9 min

 

 

 

 

 

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